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Former les travailleurs au portage Salarial

Le contexte actuel économique est très difficile. La France stagne à la 23e position du classement mondial de la compétitivité. Le taux de chômage est au plus haut. Il est temps de trouver des solutions innovantes ou de promouvoir des solutions déjà existantes mais peu connues du grand public et des entreprises et pourtant créatrices d’emplois : le portage salarial. C’est l’heure de l’innovation, du changement dans la manière de travailler. Le chômage augmente et, dans le même temps, nous créons des barrières à la création d’emplois. A l’heure où il est de plus en plus difficile de trouver un emploi, il semble paradoxal qu’un secteur en pleine croissance soit pénalisé dans son développement et pénalise, en tout premier lieu, les personnes qui veulent travailler.

Une solution au chômage des cadres

Malgré tout selon ce que l’on entend, les Français veulent travailler. Selon un sondage IFOP pour Sud Ouest dimanche, 65% des Français seraient favorables à la réforme des 35 heures. Les français veulent travailler alors pourquoi leur priver de cette possibilité ? Comment comprendre que des personnes soient exclues du travail ? Comment comprendre, par exemple, que les non-cadres soient exclus du portage salarial ? Pourquoi vouloir discriminer des personnes qui sont déjà les plus affectées par le chômage ?

Le portage salarial est aussi une solution au chômage des cadres. Selon une étude de l’APEC, le salaire moyen des cadres à l’embauche est en quasi-stagnation en 2013 et la variable d’ajustement des salaires porte sur l’expérience. Le portage salarial permet au consultant de négocier en direct avec son entreprise cliente et donc de faire prendre en considération ses atouts, ses forces et sa maturité professionnelle.

Les étudiants, aussi

Manuel Valls, invité à l’université d’été du Medef, a déclaré « J’aime l’entreprise » et a lancé aux dirigeants de faire « plus et plus vite ». Il serait temps de démocratiser et de faire connaître le portage salarial. L’entreprise, les employés et les jeunes devraient avoir connaissance de ce mode d’organisation du travail. Les Français sont prêts au changement dans leur manière de travailler.
Nous devons penser au présent mais aussi à l’avenir. Un statut nouveau est entré en vigueur : l’Etudiant-entrepreneur. Ce nouveau statut permet de faciliter la création ou la reprise d’entreprises par les jeunes diplômés. Les jeunes sont encouragés à entreprendre, à faire preuve d’initiative, à oser, à créer, à innover, à percevoir, à voir le travail sous d’autres formes. Le travail est multiple. Il est encore temps d’ouvrir les yeux. L’entrepreneuriat permet de développer son potentiel, d’avoir un projet personnel qui soit, dans le même temps, un projet professionnel.

Former les lycéens à entrepreneuriat

Inscrire ce statut d’entrepreneur dans le cadre du statut d’étudiant permet de développer son activité tout en étant protégé, encadré par un statut. Ce nouveau statut permet aussi de prendre le temps pour mûrir son projet, l’affiner et le mettre en œuvre. Cette prise de temps maximisera les chances de succès de l’entreprise. Et augmenter les chances de succès signifie augmenter les chances de recréer une nouvelle entreprise. Pourquoi alors ne pas encore plus remonter dans le temps ? Pourquoi ne pas former les collégiens, les lycées à l’entrepreneuriat ? Dans le système scolaire actuel, primauté est faite au choix du métier. Le choix d’une filière sur une autre sous-tend un choix de parcours professionnel. Ne devrions-nous pas changer l’ordre des choses ?
Savoir quel métier nous souhaitons exercer nécessite un temps de réflexion surtout à la période de l’adolescence qui correspond au temps de l’incertitude et des doutes. Ne devrions-nous pas en amont apprendre à savoir sous quel format nous voulons travailler (entrepreneuriat, auto-entrepreneuriat, portage salarial, création d’entreprise) avant de faire le choix d’une filère précise et, donc, de son métier ?
Plus d’informations sur www.umalis-lab.eu et www.umalis-group.com